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Lorsque les fausses économies provoquent des désastres

Naturellement, c’est par souci d’économie : « les rewriters coûtent – dit-on – très cher… ».
Encore naturellement, ce n’est pas vrai (tout au moins chez TELOS !).
D’autant plus que souvent, leur intervention est très limitée (chirurgicale, parfois).

Mais surtout, combien de coûts bien cachés sont générés par cette fausse économie initiale ? Avançons ici quelques exemples.

Le budget économisé par le département marketing & communication est souvent payé cash par le département après-vente : le manque de clarté d’exposition incite le client à téléphoner à ce département fréquemment pour rien… Cela coûte vraiment cher à l’entreprise.

Ou bien, en cas de traduction (presque toujours multilingue), combien d’appels téléphoniques au technicien pour qu’il donne des explications d’auteur sur les ambiguïtés ou sur les fautes… Toujours fatalement cher.
Pour ne pas parler du nombre de fois où, dans la chaîne traductive, on arrive même à amplifier dans les autres langues les erreurs et les ambiguïtés.
Il est pléonastique, ensuite, de parler des dégâts subis par l’image de marque…